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Ma préparation aux écrits de changer

À la musique, comme au moyen de l'influence morale, Aristotel' préfère devant tous les autres objets de la perception sensuelle. “En effet, même une mélodie sans l'accompagnement de ses mots, comprend les propriétés morales. Tandis que les peintures, sur les odeurs, les gustations ne concluent rien de la chose semblable dans eux-mêmes”. (Aristotel', le problème XIX,

On mettait particulièrement soigneusement la formation musicale dans les établissements d'enseignement privilégiés féminins, où la musique, en général, était examinée à titre d'important (bien qu'originalement compris) l'élément de l'éducation. Voici comme, par exemple, on organisait cette affaire dans l'école de Pétersbourg de l'ordre de la Catherine sacrée.

L'effort de l'attention auditive à la perception-observation de la musique donne la possibilité parmi le mouvement passant sans arrêt musical. les liens l'un avec l'autre et les coopérations tout conditionnant le procès du son des éléments. On élabore la qualité essentielle de la perception, essentiel notamment à la réévaluation moderne de tout l'existant. De la perception – au plan de la corrélation et la matière sonnant des éléments.

Quelles méthodes étaient trouvées, gagner la place digne de la musique dans l'éducation d'école et la formation peuvent seulement les professeurs eux-mêmes, si élaborent dans lui-même adéquatement la conscience précise de ce qu'à la musique il est difficile d'apprendre par voie des leçons formelles et en plus apprendre de tous. Il faut aspirer à provoquer vers elle l'intérêt par voie de l'observation organisée et ne pas intimider "non initié" par la sagesse scolastique.

Les Grecs comprenaient la musique toujours dans la liaison avec bref, c'est pourquoi Platon demande le contrôle soigneux sur les oeuvres poétiques. Platon distingue de deux muses : un d'elles améliore extraordinairement les gens, sur elle élevé, et l'autre aggrave, en raison de quoi il soumet au "nettoyage" d'Homère, propose d'établir la surveillance des auteurs, la censure en ce qui concerne les organisations des tragédies.

Ainsi, à ouvert par la princesse Anna Vsevoldovnoj à Kiev à XI s. au couvent Andreevsky à l'école de filles spéciale apprenaient aussi au chant. “Sobrache, - dit aux annales, - les jeunes filles jeunes (près de 30 apprenait à leur écriture, et les métiers, le chant, et les autres aux métiers utiles à eux”. Cette école était sans doute non le seul, car autrement les annales ont mentionné cela.

Par le but et la tâche de la pédagogie musicale dans les écoles secondaires – si seulement le fait de l'enrichissement de notre conscience et l'augmentation du niveau de l'intensité de vie par auditif de la perception, organisé dans la musique, ne provoque pas au fond d'aucuns doutes – est le développement des habitudes par voie de l'observation raisonnablement mise des phénomènes musicaux. D'abord à leur nombre à la nature musicale, ensuite en rapport avec le contenu des images sonores et, enfin, dans la limite de l'explication de la symbolique musicale, expressif et figuratif.

La musique – l'art des impressions sloukho-à moteur. Dans la méthode metriko-architectonique de la distribution du document sonnant elle seulement se rapproche partiellement avec visuel et les représentations. Donc l'observation de la musique, avant tout, conduit à l'aggravation des impressions auditives et l'enrichissement de notre expérience de vie, la connaissance selon le monde dans la rumeur.

Comme Platon, Aristotel' fait la sélection sévère des touches et les instruments de musique. Il divise les touches sur moral (agissant sur les propriétés morales la personne, pratique (provoquant la volonté vers les actions) et (amenant à exalté. Et il indique, dans quels cas comme il faut se servir de ces touches.

La musique sonnait de tous côtés : c'étaient ou les leçons selon le piano, ou le chant, ou les danses, ou la gymnastique, ou la préparation des leçons. Ainsi, vers la fin de l'école acquéraient non seulement une assez large connaissance de la diverse littérature musicale, mais aussi les habitudes du chant en choeur (avec l'outil et et les chapelles, ainsi que possédaient assez librement le piano.